<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-31703108</id><updated>2011-04-21T20:22:17.786+02:00</updated><title type='text'>Coquineleries</title><subtitle type='html'>Histoire coquine et érotique, intéractive.
Participez à la rédaction de Cette Histoire Erotique en lisant "Préambule". Vous pourrez alimenter ainsi de vos mots, de votre vécu, de votre imagination la suite de ce texte et en toute confidentialité.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://coquinesleries.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31703108/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coquinesleries.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Procope</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08088784765145880499</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>7</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31703108.post-115496781173333871</id><published>2006-08-07T18:18:00.000+02:00</published><updated>2006-12-26T16:55:56.790+01:00</updated><title type='text'>6. Le Grand Plateau de l'Océan</title><content type='html'>&lt;div style="FLOAT: right; MARGIN-BOTTOM: 10px; MARGIN-LEFT: 10px"&gt;&lt;a title="photo sharing" href="http://www.flickr.com/photos/83793380@N00/209155981/"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #000000 2px solid; BORDER-TOP: #000000 2px solid; BORDER-LEFT: #000000 2px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 2px solid" alt="" src="http://static.flickr.com/59/209155981_ca77792c1a_m.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="MARGIN-TOP: 0px;font-size:0;" &gt;&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/83793380@N00/209155981/"&gt;plateau de l'océan&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Originally uploaded by &lt;a href="http://www.flickr.com/people/83793380@N00/"&gt;procopecoquin&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;Le Professeur poussa d’une main mécanique la porte principale du grand édifice. Machinalement, il escalada le grand escalier décoré de bois précieux, d’un tapis rouge grenat et tout en admirant, comme il y a vingt cinq ans, chaque tableau accroché et représentant les plus illustres personnages qui avaient foulés ses mêmes marches avant lui : Diderot, Voltaire, Lafayette, Chopin mais aussi Elisabeth Taylor &amp;amp; Richard Burton, Louis Armstrong, Jacques Prévert, Jean Cocteau et tous les contemporains du cinéma, de la littérature, de la chanson,…&lt;br /&gt;Il traversa comme un voyage, de nouveau initiatique, les différents salons de cette prestigieuse maison.&lt;br /&gt;Il s’installa dans le salon Chopin où il avait pris avec Dolorès son dernier « Grand Plateau de l’Océan ». Ils aimaient à chacune de leur visite manger ces fruits de mer qui ont fait la réputation du lieu. Cette façon si sensuelle de goûter, de toucher, de sucer, de lécher les crustacés qui provoquaient, à chaque fois, le désir charnel de l’autre.&lt;br /&gt;Seul, cette fois, il commande un demi plateau :&lt;br /&gt;Creuses de Bretagne n°3, St Vaast La Hougue n°3, Fines de Claires n°3, Plates Belons n°3, 4 Moules d'Espagne, Amandes de Mer, Palourdes, Etrille, Clam, Bulots, Vignots,&lt;br /&gt;Crevettes grises, Crevettes roses et Tourteau&lt;br /&gt;Cela fait déjà près d’une heure que le Professeur déguste voluptueusement ces huîtres et autres coquillages quand, en relevant la tête entre deux pages de « l’Affaire Lolita », un couple entre dans le salon : l’homme, costume de lin beige avec une chemise blanche dont deux boutons du haut ne sont pas fermés, tient par la main une femme vêtue d’une courte jupe de daim clair sur laquelle vient se poser le bord d’un chemisier tout en dentelles immaculées en dessous duquel on devine une large ceinture foncée.&lt;br /&gt;En passant devant le Professeur, la dame esquisse un regard furtif mais percutant. Le couple s’installe à l’une des tables en face de lui : l’homme de dos et la femme portant son regard sans discontinuer.&lt;br /&gt;Il est perturbé par cette insistance mais plus encore par le visage de la Dame. Après quelques, la femme se lève en faisant glisser bruyamment sa chaise comme pour attirer l’attention du Professeur. Elle se dirige vers les « Vespasiennes » avec ce même regard accrocheur. Elle pousse la porte « Citoyens » (dans un geste provocateur) qui le déstabilise mais le fait se lever immédiatement et discrètement pour s’y diriger. Il entre, elle est assise sur la cuvette en cuivre de l’évier, les jambes écartées qui laissent entrevoir le triangle d’un string en satin blanc.&lt;br /&gt;Des bottes semi cuissardes jusqu'au haut du genou, qui laissaient ensuite apparaître de splendides cuisses, qu'achevait une micro jupe plissée, volante, prête à accueillir le moindre coup de vent pour dévoiler un petit cul des plus beaux et que rien ne cachait ou presque.&lt;br /&gt;En haut, un joli bustier dissimulait à peine ses seins...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En érection à la simple vue d'une femme, ce qui ne lui était pas arrivé depuis longtemps !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A sa grande surprise, elle ne se cacha pas. Lui, dissimulant sa grosseur comme il le pouvait.&lt;br /&gt;Toute à son emportement, elle se pencha vers lui et il eut alors devant les yeux l'entrebâillement de son chemisier qui dès lors ne cacha plus rien.&lt;br /&gt;Devant ses yeux exorbités dansaient deux beaux seins qu’il n'eut de cesse, dès lors, de prendre dans les mains. Alors qu'elle parlait, il la retourna... Surprise, elle stoppa son sermon pour le regarder en tournant la tête. Dans un état second, il passais derrière elle pour soulever sa jupe. Ce fut facile tant cette dernière était légère, il n'eut qu'un petit mouvement de main à faire pour découvrir un cul d'une magnifique beauté que venait barrer un petit string blanc qu’il n'eut même pas à défaire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hors de question de se fatiguer en préliminaires... il dressa son sexe, le posa à l'entrée de son « abricot », la pénétrant d'un coup jusqu'à la garde.&lt;br /&gt;Abasourdie par son audace, la femme n'eut aucune réaction hormis un hoquet de surprise au moment où sa queue la transperça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Professeur sentit alors les seins et tout le corps de cette femme frémir, après quelques va et viens, il reprit doucement en plaçant les seins entre ses mains. Alors que sa verge glissait entre ses fesses et son sexe chaud, elle paraissait de plus en plus heureuse, elle soupirait, elle gémissait bientôt, jusqu'à finalement contenir de petits cris. Hmmmm !&lt;br /&gt;Il caressa en même temps doucement les seins bronzés tout en admirant ses reins cambrés, ses jambes fuselées, fines à frémir, son dos et sa peau d'une pureté rare... Quel bonheur... Comme ils n'avaient pas beaucoup de temps, il retira son sexe du petit cul... Elle ferma les yeux. « Quel délice !», pensa t’elle...&lt;br /&gt;En attendant, il remonta la jupe de la coquine et replaça sa chemise pour terminer ce moment…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle lui dit : « Julien ? », il répondit : « Dolorès ? ». Elle quitta la première le lieu en prenant délicatement la carte de visite qu’elle glissa dans son sac.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lectrice, lecteur, ... à vous d'écrire la suite!&lt;br clear="all"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31703108-115496781173333871?l=coquinesleries.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coquinesleries.blogspot.com/feeds/115496781173333871/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31703108&amp;postID=115496781173333871&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31703108/posts/default/115496781173333871'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31703108/posts/default/115496781173333871'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coquinesleries.blogspot.com/2006/08/6-le-grand-plateau-de-locan.html' title='6. Le Grand Plateau de l&apos;Océan'/><author><name>Procope</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08088784765145880499</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31703108.post-115458731782341670</id><published>2006-08-03T08:37:00.000+02:00</published><updated>2006-08-03T08:41:57.826+02:00</updated><title type='text'>5. Le Procope (Histoire)</title><content type='html'>&lt;div style="float: right; margin-left: 10px; margin-bottom: 10px;"&gt; &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/83793380@N00/205503090/" title="photo sharing"&gt;&lt;img src="http://static.flickr.com/61/205503090_dfb53e36e5_m.jpg" alt="" style="border: solid 2px #000000;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style="font-size: 0.9em; margin-top: 0px;"&gt;  &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/83793380@N00/205503090/"&gt;procope intérieur&lt;/a&gt;  &lt;br /&gt;  Originally uploaded by &lt;a href="http://www.flickr.com/people/83793380@N00/"&gt;procopecoquin&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;Le Procope le plus vieux restaurant de Paris et premier café-glacier ouvre ses portes en 1686. Le propriétaire s’appelle Francesco Procopio Dei Coltelli. En 1689, les comédiens-français s’installent en face du Procope et, entre deux représentations, le café devient le café du théâtre. Voltaire, Rousseau et Diderot sont de fidèles habitués et l’Encyclopédie naîtra sous les lustres de cristal du Procope. Pendant la révolution, on y voit défiler les Danton, Marat et Robespierre. Benjamin Franklin y peaufina la constitution américaine.&lt;br clear="all" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31703108-115458731782341670?l=coquinesleries.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coquinesleries.blogspot.com/feeds/115458731782341670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31703108&amp;postID=115458731782341670&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31703108/posts/default/115458731782341670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31703108/posts/default/115458731782341670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coquinesleries.blogspot.com/2006/08/5-le-procope-histoire.html' title='5. Le Procope (Histoire)'/><author><name>Procope</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08088784765145880499</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31703108.post-115458716761810944</id><published>2006-08-03T08:34:00.000+02:00</published><updated>2006-08-03T08:39:27.623+02:00</updated><title type='text'>4. Le Procope</title><content type='html'>&lt;div style="float: right; margin-left: 10px; margin-bottom: 10px;"&gt; &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/83793380@N00/205503089/" title="photo sharing"&gt;&lt;img src="http://static.flickr.com/84/205503089_8c69376945_m.jpg" alt="" style="border: solid 2px #000000;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style="font-size: 0.9em; margin-top: 0px;"&gt;  &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/83793380@N00/205503089/"&gt;Procope&lt;/a&gt;  &lt;br /&gt;  Originally uploaded by &lt;a href="http://www.flickr.com/people/83793380@N00/"&gt;procopecoquin&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;Il est vingt heures quand le Professeur referme la porte de cette librairie qu’il avait fréquenté si souvent avec Dolores en 1981. Cette année-là, le 10 mai, c’était la « Révolution de la Rose », l’élection de François Mitterrand à la Présidence de la République Française. Les rues de Paris virent défiler des centaines de milliers d’électeurs socialistes (et autres) de tous âges, en quête d’un nouvel idéal de vie. Ils y étaient avec Dolores ! Quelques mois plus tard, en septembre, le 18 exactement, la peine de mort sera abolie. Premier geste fort pour la création d’une nouvelle génération : la génération Mitterand !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Professeur se souvient de ces heures interminables passées dans la grande bibliothèque de Beaubourg pour préparer leur thèse d’histoire sur les Empereurs Romains. Ils avaient tous les deux, vingt deux ans. Ils s’aimaient et l’avenir leur était prometteur. Dés la fin de leurs études, ils se marieraient et partiraient habiter dans la Loire, terre des Grands Rois de France, dont ils avaient étudiés la vie depuis leur entrée en Fac d’histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Irrésistiblement, il avança dans cette chaleur toujours aussi pesante malgré l’heure tardive de la journée. Ses jambes avaient pris le pouvoir et elles le conduisirent à la rue de l’Ancienne Comédie, devant le plus vieux café du monde, le Procope ! C’est là qu’il donnait toujours rendez-vous à Dolores quand les cours étaient finis. Il n’y était plus venu depuis le 26 juillet de cette fameuse année. « Mais pourquoi suis-je ici, se demanda le Professeur ? Ce n’est décidément pas une journée comme les autres ! »&lt;br clear="all" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31703108-115458716761810944?l=coquinesleries.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coquinesleries.blogspot.com/feeds/115458716761810944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31703108&amp;postID=115458716761810944&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31703108/posts/default/115458716761810944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31703108/posts/default/115458716761810944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coquinesleries.blogspot.com/2006/08/4-le-procope_115458716761810944.html' title='4. Le Procope'/><author><name>Procope</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08088784765145880499</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31703108.post-115425874117456542</id><published>2006-07-30T13:21:00.000+02:00</published><updated>2006-07-30T13:25:41.176+02:00</updated><title type='text'>3. Les livres</title><content type='html'>&lt;div style="float: right; margin-left: 10px; margin-bottom: 10px;"&gt; &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/83793380@N00/201677480/" title="photo sharing"&gt;&lt;img src="http://static.flickr.com/59/201677480_4981c5f33e_m.jpg" alt="" style="border: solid 2px #000000;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style="font-size: 0.9em; margin-top: 0px;"&gt;  &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/83793380@N00/201677480/"&gt;affaire lolita&lt;/a&gt;  &lt;br /&gt;  Originally uploaded by &lt;a href="http://www.flickr.com/people/83793380@N00/"&gt;procopecoquin&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;« Ce n’est vraiment pas une journée comme les autres », se répéta intérieurement le Professeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du haut de son mètre quatre vingt, le quadragénaire se dirigea vers la table des « Best-sellers », compulsa quelques « verso » pour choisir à travers ces résumés, et non sans raisons évidentes, deux livres : L’Affaire Lolita et la Bibliothécaire. Il déposa ces deux romans sur la surface supérieure et patinée du comptoir en acajou, tendit un billet de vingt euros à la dame « Sarah Kaye » et sortit juste à temps pour ne pas l’obliger aux « minutes supplémentaires » d’une journée si chaude au milieu de ses livres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Affaire Lolita de Pénélope Fitzgerald&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien ne semble troubler la paix de Hardborough, aimable bourgade de l'East Anglia. Mais Florence Green, une jeune veuve, a décidé d'y ouvrir une librairie, ce qui déplaît aux notables de la ville. Florence voulait créer innocemment un lieu de sociabilité inédit ; elle découvre l'enfer feutré des médisances. Puis l'ostracisme féroce d'une partie de la population. Surtout lorsqu'elle s'avise de mettre en vente Lolita, le sulfureux roman de Nabokov. Alors, la guerre est déclarée, les clans s'affrontent, les personnages révèlent leur acrimonie. Florence sera très seule pour affronter le conformisme ambiant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Bibliothécaire par Sophie Avon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marianne, la quarantaine solitaire, fragile, au passé chargé, est la nouvelle bibliothécaire d’une ville universitaire. David Martial est un jeune professeur indiscipliné, imbu de lui-même. Tout commence par une banale histoire de téléphone. Parce que David ne respecte pas les règles de son antre, Marianne lui vole son portable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la guerre commence. Une guerre morale et physique pas comme les autres, étrange, tissée d’une fascinante attraction-répulsion.&lt;br clear="all" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31703108-115425874117456542?l=coquinesleries.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coquinesleries.blogspot.com/feeds/115425874117456542/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31703108&amp;postID=115425874117456542&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31703108/posts/default/115425874117456542'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31703108/posts/default/115425874117456542'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coquinesleries.blogspot.com/2006/07/3-les-livres.html' title='3. Les livres'/><author><name>Procope</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08088784765145880499</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31703108.post-115425833599364665</id><published>2006-07-30T13:14:00.000+02:00</published><updated>2006-07-30T13:18:56.036+02:00</updated><title type='text'>2. Lolita</title><content type='html'>&lt;div style="float: right; margin-left: 10px; margin-bottom: 10px;"&gt; &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/83793380@N00/201675278/" title="photo sharing"&gt;&lt;img src="http://static.flickr.com/64/201675278_3a69a4086b_m.jpg" alt="" style="border: solid 2px #000000;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style="font-size: 0.9em; margin-top: 0px;"&gt;  &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/83793380@N00/201675278/"&gt;Lolita&lt;/a&gt;  &lt;br /&gt;  Originally uploaded by &lt;a href="http://www.flickr.com/people/83793380@N00/"&gt;procopecoquin&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;« Monsieur, il est bientôt vingt heures et je vais fermer la librairie » dit la dame au chignon. Toujours cette même voix douce et claire, fluette mais ferme, pensait le Professeur en regardant sa montre. « Mais cela fait exactement vingt cinq ans, ce mercredi 26 juillet, que j’achetais mon dernier livre avec Dolores : Lolita de Nabokov » murmura t’il, sans que la belle dame ne l’entende. « Nous l’avions choisi ensemble pour la similitude des prénoms » se remémore l’homme.&lt;br /&gt;L’histoire est celle d’un quadragénaire hanté par le souvenir d'un amour d'enfance, tombe amoureux de Dolores, la fille de sa logeuse. Pour être à ses côtés, il épouse sa mère, qui « par chance' » décède accidentellement. Humbert devient alors le protecteur de la jeune orpheline, et se livre à des orgies d'adorateur-voyeur. Provocante et diabolique, Lolita devient sa maîtresse. Dans un paysage de drugstores, d'autoroutes et de motels, le quadragénaire sportif et cultivé tente alors de faire durer cet étrange couple en jouant à la fois le rôle du protecteur sévère et paternel et celui de l'amoureux docile. Mais c'est la nymphette qui aura le dernier mot.&lt;br clear="all" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31703108-115425833599364665?l=coquinesleries.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coquinesleries.blogspot.com/feeds/115425833599364665/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31703108&amp;postID=115425833599364665&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31703108/posts/default/115425833599364665'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31703108/posts/default/115425833599364665'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coquinesleries.blogspot.com/2006/07/2-lolita.html' title='2. Lolita'/><author><name>Procope</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08088784765145880499</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31703108.post-115410662086125009</id><published>2006-07-28T19:05:00.000+02:00</published><updated>2006-07-29T08:54:31.793+02:00</updated><title type='text'>1. La Bibliothèque</title><content type='html'>&lt;div style="float: right; margin-left: 10px; margin-bottom: 10px;"&gt; &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/83793380@N00/200392324/" title="photo sharing"&gt;&lt;img src="http://static.flickr.com/67/200392324_b198860549_m.jpg" alt="" style="border: solid 2px #000000;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style="font-size: 0.9em; margin-top: 0px;"&gt;  &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/83793380@N00/200392324/"&gt;piviweb.php&lt;/a&gt;  &lt;br /&gt;  Originally uploaded by &lt;a href="http://www.flickr.com/people/83793380@N00/"&gt;procopecoquin&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;En ce mercredi de juillet, la chaleur est suffocante sur Paris. Les points d’eau sont envahis de ces gens qui cherchent la fraîcheur qu’ils n’ont pas dans leurs appartements surchauffés par les 35° annoncés en boucle dans les médias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tous, n’ont pas choisi cette option ! Il est 18h45 quand le Professeur sort, comme chaque jour depuis le début de cette canicule, de la Bibliothèque Nationale de France (site François Mitterand, quai François Mauriac dans le 6ème arrondissement) par le Hall Ouest de la salle de lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fraîcheur de cet endroit lui convient parfaitement. Il peut à loisir, se délecter de ces pages remplies de mots qu’ils aiment tant à parcourir. Dans sa mémoire, il ne retrouve jamais le moment, le lieu, l’évènement qui a déclenché en lui cet Amour des Livres. Certains se souviennent d’un ancêtre, d’un instituteur, d’un ami d’enfance, d’une femme, d’un homme qui leur a transmis cette passion mais le Professeur, lui, l’a ressentie comme une révélation, un sacerdoce, une mission mais sans se rappeler l’instant précis de sa vie qui a provoquer ce besoin, quasi biologique, de lire, lire, et encore lire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Professeur se dirige vers la bouche de métro du RER C qu’il prend chaque jour à la même heure, direction Charles De Gaulle – Etoile de la station Quai de la Gare à la station Raspail. Mais, ce mercredi, la moiteur du métro accable les voyageurs et le silence des allées résonne comme dans une cathédrale. Les gens se croisent sans se parler mais ne courent pas comme à l’habitude. A cette heure, en général, ce sont les retours de bureau et cet immense « gruyère » grouille d’une activité assourdissante. Aujourd’hui n’est pas un jour comme les autres !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Professeur apprécie cette ambiance particulière, et contrairement à son habitude, décide de prendre une autre rame au hasard, juste pour ressentir un autre lieu du métro. Direction : Porte de Clignancourt, Odéon… St Germain des Prés, le cœur littéraire de Paris, cela fait vingt cinq ans qu’il n’y est plus retourné. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette chaleur est toujours aussi insupportable dans la station mais il ne la sent plus. Il est transcendé. Il est en lui mais se regarde marcher sans vraiment savoir où il va. Ses pas le conduisent vers la Rue de l’Ancienne Comédie près du Boulevard St Germain. Rien n’a changé ! Il se surprend à pousser la porte de la petite librairie au coin de la rue Grégoire de Tours. Cette odeur de papier, si caractéristique… Ces étagères où chaque livre a été déposé avec soin, avec précision, avec Amour… Ce comptoir en acajou, toujours aussi brillant mais quelque peu patiné par tant de mains qui y ont déposés tant livres… Cette dame, avec son chignon de cheveux gris blanc, avec sa robe « Sarah Kaye », avec ses petites lunettes de lecture, rectangulaires… Tiens, se dit le Professeur, elle ne les portait pas avant ! Vingt cinq ans déjà !&lt;br clear="all" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31703108-115410662086125009?l=coquinesleries.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coquinesleries.blogspot.com/feeds/115410662086125009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31703108&amp;postID=115410662086125009&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31703108/posts/default/115410662086125009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31703108/posts/default/115410662086125009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coquinesleries.blogspot.com/2006/07/1-la-bibliothque.html' title='1. La Bibliothèque'/><author><name>Procope</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08088784765145880499</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-31703108.post-115393356261337837</id><published>2006-07-26T19:05:00.000+02:00</published><updated>2006-08-01T01:44:24.023+02:00</updated><title type='text'>Préambule</title><content type='html'>Depuis de nombreuses années, j’ai toujours eu cette envie d’écrire des histoires érotiques. Chaque fois que je rencontre un être et que l’alchimie biologique, visuelle ou même odorante m’envahit, mon imagination devient effervescence. Selon le lieu, le moment de la journée, tout en moi cherche la création d’une histoire érotique qui durera le temps d’une minute, d’une heure, d’une soirée…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pourquoi, je décide enfin de démarrer Cette Histoire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et oui, les histoires érotiques ne sont plus seulement une affaire d'homme ! Les femmes aussi ont droit au chapitre... rose. Aujourd'hui, presque un livre de ce genre sur deux est acheté par une femme. Pourquoi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les femmes sont sensibles aux histoires proches d'elles. Ce n'est pas le choix des mots qui sera déterminant, elles sont prêtes à lire des termes assez crus. Il faut que cela s'inscrive dans le domaine du possible, « cette histoire pourrait m'arriver à moi ». Un thème qui leur plaît beaucoup, c'est celui du dépassement amoureux : L'héroïne est prête à tout par amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les plus jeunes on peut constater qu'elles se sont déculpabilisées par rapport aux plaisirs charnels et ce bien plus que les jeunes garçons, elles sont mêmes plus nombreuses à cet âge à oser entrer dans un sex-shop pour s'offrir un sex-toy. Après 30 ans, nous supposons que la femme est épanouie dans sa vie, elle ne recherche plus de littérature érotique. Elle a sa vie de couple, de famille et c'est vers la cinquantaine qu'elle va redécouvrir la littérature coquine. Soit pour pimenter sa vie de couple soit parce qu'elle est à nouveau seule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour que Cette Histoire prenne « corps », j’ai besoin de vous. Vous qui passerez sur ce blog et qui voudriez participer à la rédaction de ces « Coquineleries ». Je les veux interactive !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez tout oser, tout dire, tout suggérer, tout raconter :&lt;br /&gt;Votre vie affective ou celle que vous imaginez vouloir vivre,&lt;br /&gt;Vos relations intimes ou celle que vous aimeriez avoir,&lt;br /&gt;Vos rêveries, vos phantasmes, vos exagérations, vos envies,…&lt;br /&gt;En bref tout et EN TOUT ANONYMAT!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je garderai seulement un regard (tout petit regard) sur vos mots avant de les publier afin de laisser aux lecteurs et lectrices, l’envie de revenir nous lire et nous écrire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous attend mais, auparavant, je vais me lancer dans l’écriture du début de Cette Histoire Coquine et Erotique…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/31703108-115393356261337837?l=coquinesleries.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://coquinesleries.blogspot.com/feeds/115393356261337837/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=31703108&amp;postID=115393356261337837&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31703108/posts/default/115393356261337837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/31703108/posts/default/115393356261337837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://coquinesleries.blogspot.com/2006/07/prambule_26.html' title='Préambule'/><author><name>Procope</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08088784765145880499</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
